mardi 30 avril 2019

La feuille de l’olivier

La feuille de l’olivier

Grâce aux progrès de la recherche, on sait maintenant que l’oleuropéine de la feuille d’olivier est un puissant antibiotique. Mais pas seulement ! 
C'est aussi un antioxydant ultra efficace. C’est le meilleur ami de votre système cardio-vasculaire :
 - il débouche les artères ce qui permet d’éviter l’athérosclérose. 
- grâce à lui, les parois des veines conservent leur élasticité. - il est un excellent hypoglycémiant. 
Et pas besoin d’être un pro de la médecine pour connaître les vertus de la feuille d’olivier !
 Les Méditerranéens savent que la feuille d’olivier a des effets bénéfiques sur le système digestif. 
Non seulement le transit intestinal en est amélioré, mais en plus, elle nettoie notre organisme en supprimant les champignons. 
C'est le cas des champignons Candida qui se sentent comme chez eux dans nos organismes ! 
Comment consommer la feuille d’olivier ? 
 ​les feuilles d'oliviers peuvent être utilisées comme anti biotique et anti oxydant Vous souhaitez profiter des bienfaits des feuilles d'olivier ? 
Pas de souci ! Fraîche ou sèche, la feuille d’olivier est parfaite en décoctions ou en tisanes.
 Vous pouvez aussi en faire une cure de gélules. Dans ce cas-là, le mieux est de se renseigner auprès d’un phytothérapeute. La feuille d’olivier permet aussi de se débarrasser de l’accumulation des déchets toxiques dans le corps. 
L’olivier ne se contente pas d’être un très beau symbole
. Ce n’est pas sans raison que les anciens l’ont utilisé pendant des siècles. Qui sait si avec le temps, cet arbre et ses feuilles ne deviendront pas un des meilleurs médicaments modernes !

vendredi 19 avril 2019

Le syndrome de Münchhausen


Le syndrome de Münchhausen 
 également appelé « pathomimie » ou « trouble factice », est un terme désignant une pathologie psychologique caractérisée par un besoin de simuler une maladie ou un traumatisme dans le but d'attirer l'attention ou la compassion.
Le syndrome de Mûnchhausen simple
Les malades atteints de ce syndrome simulent des affections pour être hospitalisés et subir des opérations inutiles. Pour les psychiatres, il ne s'agit pas d'une maladie mais d'un trouble du comportement bizarre. A l'inverse du simulateur qui poursuit un but déterminé, les patients atteints de ce syndrome n'ont rien d'autre à gagner que l'attention du milieu médical.
Le syndrome de Mûnchhausen par procuration (SMPP)
Décrit par le pédiatre anglais Roy Meadow en 1977, ce syndrome est une forme particulière de maltraitance à enfants. Il décrivait dans le Lancet deux cas de jeunes enfants victimes de pathologies inventées ou provoquées par leur mère : une falsification itérative d'examens d'urines par addition de sang et une intoxication chronique par le sel ayant conduit au décès de l'enfant. Le parent responsable, en général la mère, invente chez son enfant des histoires cliniques fausses et/ou provoque des symptômes afin de demander aux médecins un diagnostic et un traitement. Les conséquences physiques graves et parfois irrémédiables proviennent de l'action du parent et du corps médical abusé.
Le syndrome doit son nom au baron Hyeronimus von Mûnchhausen et à ses histoires extraordinaires. Le personnage a été inventé au XVIII° siècle par Rudolph Erich Raspe à partir d'un véritable baron.
1, également appelé « pathomimie » ou « trouble factice », est un terme désignant une pathologie psychologique caractérisée par un besoin de simuler une maladie ou un traumatisme dans le but d'attirer l'attention ou la compassion.

Le syndrome de Mûnchhausen simple
Les malades atteints de ce syndrome simulent des affections pour être hospitalisés et subir des opérations inutiles. Pour les psychiatres, il ne s'agit pas d'une maladie mais d'un trouble du comportement bizarre. A l'inverse du simulateur qui poursuit un but déterminé, les patients atteints de ce syndrome n'ont rien d'autre à gagner que l'attention du milieu médical.
Le syndrome de Mûnchhausen par procuration (SMPP)
Décrit par le pédiatre anglais Roy Meadow en 1977, ce syndrome est une forme particulière de maltraitance à enfants. Il décrivait dans le Lancet deux cas de jeunes enfants victimes de pathologies inventées ou provoquées par leur mère : une falsification itérative d'examens d'urines par addition de sang et une intoxication chronique par le sel ayant conduit au décès de l'enfant. Le parent responsable, en général la mère, invente chez son enfant des histoires cliniques fausses et/ou provoque des symptômes afin de demander aux médecins un diagnostic et un traitement. Les conséquences physiques graves et parfois irrémédiables proviennent de l'action du parent et du corps médical abusé.
Le syndrome doit son nom au baron Hyeronimus von Mûnchhausen et à ses histoires extraordinaires. Le personnage a été inventé au XVIII° siècle par Rudolph Erich Raspe à partir d'un véritable baron.

dimanche 7 avril 2019

Pablo Picasso

1973 : Pablo Picasso s'éteint à l'âge de 91 ans. Il est le peintre qui aura exercé à son époque l'influence la plus profonde. Le studio qu'il possède à Montmartre est un lieu de rencontre pour les peintres et poètes.

C'est la « période bleue », cette couleur dominant dans des toiles reflétant la mélancolie. En 1905, le peintre commence sa brève « période rose », créant un monde d'arlequins, d'acrobates et de funambules. En 1907 il peint Les demoiselles d'Avignon, première étape vers le cubisme. Avec Georges Braque, il devient peu à peu le chef de ce nouveau mouvement. Puis en 1916 il retourne au naturalisme avec des portraits de style classique.

Après la première guerre mondiale, il connaît sa phase gréco-romaine. Après la deuxième guerre mondiale, il fait le geste politique le plus important de sa vie en proclamant son allégeance au Parti communiste ; il peint alors des toiles dénonçant la guerre.

mercredi 20 mars 2019

Le pénitentier d'Alcatraz

1963 : Le célèbre pénitencier fédéral érigé sur l'îlot d'Alcatraz, dans la baie de San Francisco, ferme ses portes. L'ancienne prison militaire avait été réaménagée au début des années 30 pour recevoir les plus dangereux criminels ; elle a eu notamment comme pensionnaire le gangster Al Capone. Les eaux inhospitalières de la baie de San Francisco, peuplées de requins et aux courants très rapides, ainsi que les dispositifs particulièrement imposants de la prison elle-même devaient rendre les évasions pratiquement impossibles.